
Dégustations
Mets et vins
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Dégustez avec un journaliste
Côtes du Rhône Septentrionales : Une dégustation au fil des pages...
Loin des conventions formelles de la sommellerie, loin de la rigueur des grands dégustateurs professionnels, cet atelier est avant tout conçu comme un moment de poésie et de sensualité. Lectures et dégustations alterneront pour présenter un panorama littéraire et gourmand des vins du nord de la vallée du Rhône. De Thomas Jefferson à Jim Harrison, en passant par Eugène Sue et Alexandre Dumas, les souvenirs sensuels et les évocations érudites de quelques écrivains ponctueront la découverte des Côte Rotie, Hermitage et autres Cornas... Une dégustation de mots et de vins, sensuelle, joyeuse, poétique et salivante !
Emmanuel Giraud dans
Dégustez avec un journaliste
, le 21/02/2008
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Vins et fromages, une alliance évidente…
Les évidences varient néanmoins selon l’interprétation de chacun.Nous serons trois intervenants et il y a fort à parier que chaque fromage trouvera un accord différent.C’est de toute évidence le but de la manœuvre : confronter nos expériences.Trois entremetteurs pour une petite poignée de « laits crus » et une grosse poignée de « crus des Côtes ». Soit pour être précis, cinq fromages, choisis parmi les AOC françaises, couplés à 3 X 5 vins des Côtes du Rhône.L’interactivité sera de mise et donc des « spectateurs dégustateurs » nous attendons réactions, échos, répliques, acquiescements, surprises, refus, pour grâce à leurs commentaires peaufiner l’exercice. Le nous, c’est tout d’abord Claudine Vigier de la fromagerie du Comtat à Carpentras. Puis David Ripetti, à la fois sommelier et maître fromager à la Mirande. Enfin, Marc Vanhellemont, journaliste au magasine belge In Vino Veritas. Tous trois, nous aimons jongler avec les accords, jouer des arômes et des parfums, nous amuser, partager. C’est de toute évidence l’autre but de la manœuvre : passer un moment ludique.
Marc Vanhellemont dans
Dégustez avec un journaliste
, le 20/02/2008
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Tout bio, tout bon
Le vin « bio » existe-t-il ? La réglementation française impose de ne parler que d’un « vin issus de l’agriculture biologique ». Rien n’interdit en effet d’utiliser un peu de soufre lors de la vinification ou à la mise en bouteille : une assurance pour le vigneron ne pas compromettre une vendange et pour le consommateur de ne pas acheter un vin qui refermente dans la cave.Il n’en demeure pas moins que les vignerons réputés « bio » professent une philosophie fondée sur l’authenticité du produit sans faire usage de levures qui en dénatureraient les caractéristiques propres au cépage ou au terroir d’origine. Mais avec le respect de cette terre dont nul n’est propriétaire que la culture biologique tire l’essentiel de sa vertu. Le « bio » n’est-il qu’une mode satisfaisant le « bo-bo » urbain ? La terre n’est pas ingrate et restitue dans la bouteille les égards auxquels elle a eu droit.
Alain Bradfer dans
Dégustez avec un journaliste
, le 19/02/2008
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LE ROUGE ET LE NOIR.
On n'invente rien, on a simplement envie d'offrir une petite caisse de résonance à la démarche de Laurence Castelain, qui parie sur les accords inédits entre vins et chocolats dans la boutique de Chocolat & Compagnie, la chocolaterie créée par son père à Châteauneuf-du-Pape. Commun avec les vins doux naturels, l'exercice est plus aventureux avec les vins secs. Mais grâce au grenache, qui aime jouer les charmeurs avec ses parfums de cacao et d'épices, les côtes-du-rhône se prêtent volontiers au jeu.
Marc Médevielle dans
Dégustez avec un journaliste
, le 19/02/2008
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Le Vin est à tout le monde
29 janvier, Musée des Arts Décoratifs à Paris : une association de vignerons du Rhône lance officiellement sa nouvelle plaquette de communication au Saut du Loup, le café du musée. Lieu hyper design, atmosphère clinique, endroit plutôt décalé dans l’univers du vin. Ça tombe bien car lorsque je repense à cet atelier, j’imagine justement quelque chose de « décalé ». Entendons-nous bien, il n’est pas question de tomber dans du branché à tout prix mais juste de placer le vin dans une autre dimension, loin de tout protocole et vraiment ancrée dans notre quotidien culturel. J’ai rendez-vous avec Matthieu. J’ai tout de suite pensé à lui pour imaginer et animer avec moi cet atelier. Matthieu est prof d’arts plastiques, vidéaste et surtout surtout fou amoureux de vin et de cuisine. Quand il n’enseigne pas, il donne un coup de main en cuisine dans des restaurants pour apprendre, pour voir, pour sentir tout ce qui se passe en plein coup de feu. Matthieu a aussi réalisé des films intimistes sur des vignerons. Des films qui laissent le temps au temps, avec des silences comme des respirations. Je lui parle de ce projet d’atelier visant un public jeune et néophyte où la vidéo tiendrait une place centrale. Dans un joyeux brouhaha, au milieu des magnums de condrieu, de cornas, de côte-rôtie, de saint-joseph et bien d’autres vins du Rhône, nous commençons à imaginer ce que pourrait être cet atelier. Et, très vite, nous tombons d’accord sur l’idée d’un atelier qui serait comme une invitation à la dégustation, aussi légère que sérieuse, et dont les objectifs seraient d’une part de rendre le vin VIVANT et d’autre part de créer du lien entre consommateurs, vignerons, terroirs, nature et culture, le vin échangiste quoi ! Une façon de dire que le vin est partout et à tout le monde. Tiens, et si cet atelier, on l’appelait « Le vin est à tout le monde » ?
Claire Brosse dans
Dégustez avec un journaliste
, le 15/02/2008
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Les sens du vin
Il y a un temps pour tout et celui du « vin de papa » est bien révolu. Dans ce vingt-et-unième siècle naissant où toutes les révolutions semblent permises, pourquoi le vin ne ferait-il pas aussi son coming out, à l’image de la cuisine ? Nul doute qu’il faut rompre avec ces dégustations en grande pompe où les dégustateurs snob se tiennent le dos raide et les yeux rivés sur l’étiquette. Idem avec les buveurs de pinards au coude levé sur des nappes vichy douteuses. Idem encore avec tous ces fabricants de piquettes qui détournent le consommateur du chemin des vignes. Idem toujours avec ces stackanovistes de vins industriels et formatés qui ont tout sauf le goût du vin. Lâchons la grappe à ces mauvaises habitudes de l’héritage français et tâchons d’explorer les bonnes manières du vin ! Celles qui sont justement pleines de bons sens car il ne s’agit plus seulement de boire le vin mais de le voir, de le toucher, de le sentir, de l’entendre pour mieux le goûter enfin. Voilà ce que propose Rhône Exaltation : un nouveau code de conduite du vin avec le plaisir comme seul guide dans la capitale des Côtes du Rhône, Avignon. Un patrimoine mythique pour démystifier le vin, qui dit mieux ? C’est bien la preuve qu’on peut monter les marches du Palais des Papes et vivre un festival des papilles, qu’on peut pousser les portes des restaurants de la ville et se nourrir le corps autant que l’esprit avec des menus pas fretins du tout et des accords très spiritueux, qu’on peut admirer les natures mortes du musée Calvet et retrouver dans le travail du vigneron le même savoir-faire ancestral, la même sensibilité… Alors prêt ? Demandez le programme et jetez-vous à l’eau !
Claire Brosse dans
Dégustez avec un journaliste
, le 29/01/2008
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